Investissement immobilier Outre-mer : les pièges à éviter

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L’investissement immobilier dans les territoires, départements et collectivités d’Outre-mer est un placement qui peut rapporter gros, particulièrement pour les acquéreurs à la recherche de produits de défiscalisation. Cela dit, des précautions sont à prendre avant de se lancer. Voici l’avis de Financière Magenta sur le sujet.

Pinel Outre-mer et Girardin social

Pour investir, la fin de l’année est souvent le moment idéal, notamment de par la possibilité de réduire ses impôts. Il existe en effet des pistes pour bénéficier de réductions d’impôts en investissant, notamment dans les départements, régions et collectivités d’Outre-mer. Il s’agit plus particulièrement des dispositifs comme le Pinel Outre-mer et le Girardin social, qui aident à défiscaliser en investissant dans l’immobilier neuf.

Concrètement, le Girardin social permet à un particulier de financer la construction d’une HLM et de profiter, en retour, d’une réduction d’impôt supérieure à la somme investie dans la limite de 60 000 euros. Ce montant est perçu par l’investisseur l’année suivant son investissement, en une fois. Par la suite, le bien est loué pendant 5 ans à un organisme de logement social (OLS), qui le sous-loue à des foyers éligibles. Le bien est définitivement cédé à l’OLS à la fin du bail de 5 ans. Le Pinel Outre-mer, quant à lui, fonctionne sur le même principe que le Pinel classique, sauf en ce qui concerne le montant des déductions fiscales. Le montant des déductions fiscales. Pour un bien loué 6 ans, 9 ans ou 12 ans, la baisse d’impôt sera de 23%, 29% ou 32 % du montant de l’opération dans la limite de 300 000 euros. De plus, le plafonnement des niches fiscales pour ce dispositif est de 18 000 euros contre 10 000 euros en métropole.

Investissement immobilier Outre-mer : les précautions à prendre

Que ce soit en Outre-mer ou ailleurs, en matière d’investissement immobilier, il s’agit de prendre les précautions qui s’imposent. Cela s’applique d’autant plus à des logements situés à des milliers de kilomètres de chez soi. Dans ce cas, il est primordial de procéder à quelques vérifications telles que le rapport qualité – prix du logement, la réputation du promoteur, ou encore la qualité des programmes du promoteur. De l’avis de Financière Magenta, certains territoires sont plus porteurs que d’autres, notamment la Réunion, réputée pour sa stabilité économique et sociale.

Cela dit, la Réunion est assez chère, particulièrement pour les endroits les plus recherchés comme Saint-Gilles ou Saint-Leu. Mais cela reste quand même un placement intéressant, notamment car la population augmente et devrait passer de 860 000 actuellement à 1 million à l’horizon 2040, ce qui devrait accroître la demande en logements neufs.

Guadeloupe et Guyane : les alternatives

En plus de la Réunion, d’autres secteurs présentent des rendements importants, notamment la Guadeloupe, qui offre la possibilité de convertir son bien en résidence de retraite pour ses vieux jours, ou de le mettre en location saisonnière une fois la défiscalisation terminée. La Guyane est également un choix intéressant, moins chère que la Réunion et la Guadeloupe, et moins soumise aux aléas climatiques que les Antilles où il est nécessaire de souscrire à une bonne assurance propriétaire non occupant (PNO).