Georges Prat, un géobiologue de renom

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Georges Prat a rapidement montré des facilités dans le domaine de l’art. Après des études aux Beaux-Arts, il a toutefois dépassé ses limites afin d’assouvir sa soif de connaissance. Il a en effet constaté qu’il souffrait de certains manquements que la géopractie est venue combler.

Les débuts de carrière d’un architecte prometteur

Georges Part est né et a grandi à Lyon. Il a eu l’occasion de rencontrer une grande figure de l’architecture française, Tony Garnier. Cette rencontre est une révélation pour le jeune homme qui décide de s’inscrire aux Beaux-Arts de Lyon où il a pu apprendre le dessin, le modelage ainsi que la peinture. Il intègre ensuite les Beaux-Arts de Paris, période au cours de laquelle il intervient auprès de différents professionnels, tout secteur d’activité confondu.

Une découverte va bouleverser la suite du parcours de Georges Prat : les livres de Matila Ghyka. Il se passionne alors pour les églises romanes ainsi que les temples égyptiens. Son esprit vif et ouvert le pousse à aller plus loin. C’est encore une rencontre qui va lui permettre d’élargir ses horizons. Blanche Merthe, une élève du Dr Hartmann, le guide vers des conférences portant sur la géobiologie. C’est encore une fois une révélation.

La découverte de la géopractie et de ses enjeux

Georges Prat décide de se former au Feng Shui ainsi qu’au Vaasthusastra et aux Chakras. Il a en effet compris que la Terre peut avoir un impact sur notre santé et il décide d’approfondir ses connaissances en la matière.

Il va ainsi voyager afin de comprendre les anciennes civilisations et étudier la radiesthésie. Cet enseignement et ses expériences vont lui faire prendre conscience que les hauts lieux de la planète se trouvent sur des sources hautement énergétiques, caractérisées par des rayonnements superposés avec des métaux contenus dans l’enveloppe terrestre.

Georges Prat devient un expert dans le domaine de la géobiologie et de la géopractie ainsi que dans le tellurisme. Il a d’ailleurs reçu la haute distinction de « Vigneron d’honneur » pour ses services envers la vigne et le vin à la Jurade de Saint-Emilion.